ATELIER CERAMIQUE

 

Comptez entre 2 heures et 2h30 d’activités. Un co-voiturage est possible. 70 kn la séance. Pour plus d’informations appelez Elena : +385 091 9231 889


Une céramique est un objet en argile cuite. La céramique est ce matériau, ou bien la technique qui permet de le confectionner. Par extension, de nombreux matériaux contemporains non métalliques et inorganiques entrent dans le champ des céramiques techniques.

Le terme céramique provient du grec ancien κέραμος, kéramos (« terre à potier », « argile »), mais n'apparaît dans son sens moderne qu'à la moitié du xixe sièclea, période durant laquelle la science étudie le matériau et l'archéologie (la céramologie) commence véritablement à s'intéresser à la céramique ancienne. Le terme poterie — art du potier — ne suffit alors plus pour désigner toute la variété de la production.

On distingue deux catégories de céramiques :

les céramiques poreuses 
  • la poterie ou terre cuiteb, la plus ancienne, brute et poreuse, de coloration souvent rouge, orangé ou brune due à la présence d'oxyde de fer dans la pâte, la terre cuite est cuite entre 850 et 1 000 °C ;
  • la faïence, apparue dès le viiie siècle au Moyen-Orient. Après le façonnage et séchage, les pièces en faïence sont cuites une première fois entre 800 et 1 050 °C selon le type de faïence : c'est la cuisson du biscuit. La pièce biscuitée est poreuse, ce qui permet d'émailler. La pièce subit une dernière cuisson à 980 °C pour fixer l’émail ;
  • les produits réfractaires, à basses d'argiles réfractaires, de kaolin et de chamottes, faits pour résister à de hautes températures.
les céramiques vitrifiées 
  • le grès, particulièrement résistant, composé d'une argile à très forte teneur en silice. Cuite une première fois entre 800 et 1 000 °C, la pièce reste poreuse, c'est le « dégourdi ». Le dégourdi permet d'émailler facilement grâce à la porosité de la pièce. La deuxième cuisson, à 1 280 °C, permet l'auto-vitrification de la terre et la fixation de l'émail ;
  • la porcelaine, introduite en occident au xviiie siècle, à base de kaolin. Elle se caractérise par son exceptionnelle dureté et son aspect translucide. Elle est cuite à 800−900 °C pour le biscuit et 1 250−1 400 °C pour la pièce finale.